
Bien être se connaître
Estime de soi: s’autoriser ou se lâcher la grappe?
Stage Bien-être : Se connaître et s'autoriser à être soi
Découvrez notre stage d'estime de soi et de bien-être conçu pour vous aider à mieux vous connaître et à explorer vos propres fonctionnements sans pression. Lors de ces vacances, accordez-vous un temps précieux pour réfléchir à ce que vous vous autorisez réellement dans votre quotidien.
Grâce à ce stage de développement personnel, vous échangerez en toute bienveillance autour des limites et du regard des autres. Rejoignez-nous pour cette aventure intérieure qui allie détente, bien-être et lâcher-prise, le tout dans un cadre respectueux et chaleureux.
Description du stage par Jeanne
Un atelier participatif pour réfléchir ensemble à la manière dont nous négocions avec nous-mêmes dans la vie quotidienne : ce que l’on ose, ce que l’on retient, ce que l’on masque, ce que l’on accepte.
À partir d’exemples concrets (rapport au corps, aux habitudes, au regard des autres, aux choix que l’on fait ou que l’on évite), nous échangerons dans un cadre respectueux et libre de participation.
Objectif : prendre un peu de recul sur ses propres fonctionnements - sans obligation de changer quoi que ce soit.
Approche pédagogique
L’intelligence collective, l’interactif et le participatif et la non imposition d’idée mais l’ouverture à la réflexion.
Déroulé du stage
Jour 1 : On se présente et je demande à chacun ce qui l’a motivé à venir.
On fixe ensemble le cadre pour que tout le monde se sente libre et en sécurité.
Thème du jour : les phrases qui nous freinent (je peux pas, c’est pas pour moi).
Question centrale : Quelle phrase revient souvent quand vous hésitez à faire quelque chose ?
En fonction du groupe et de la dynamique on en parle ensemble ou en binôme avec restitution.
On se demande si quelqu’un l’a dépassé un jour et ce que ça lui a fait et ce que ça fait aux autres de l’entendre.
Jour 2 : Le regard des autres.
Identifier ce qui vient de soi et ce qui vient du regard anticipé.
Question : qu’est-ce que vous feriez différemment s’il n’y avait aucun regard extérieur ?
Toujours en fonction du groupe : discussion directement ensemble ou discussion en petits groupes.
Mise en commun.
Question de recul : Le regard est-il toujours réel ou parfois imaginé ?
Effet : distinguer peur réelle / peur projetée.
Jour 3 : Limite réelle ou limite supposée ?
Objectif : Faire la différence entre contrainte objective et auto-censure.
Question : Qu’est-ce qui est une vraie limite pour vous ? Qu’est-ce qui est une interprétation ?
En groupe ou en duo.
Mise en commun.
Reformulation collective.
Clarifier sans injonction à changer.
Jour 4 : S'autoriser ou choisir de ne pas.
Objectif : Sortir de l’injonction à oser.
Question : Y a-t-il quelque chose que vous pourriez vous autoriser… ou décider de ne pas faire sans culpabilité ?
Échanges.
Discussion sur la pression à évoluer.
Insister : ne pas changer est un choix possible.
Alléger la pression…
Jour 5 : Ce qui a bougé (ou pas)
Objectif : Rendre visible un déplacement, même minime.
Question : Qu’est-ce qui a perdu un peu de poids cette semaine ? Ou qu’est-ce qui n’a pas bougé et c’est OK ?
Tour de parole libre.
Questionnaire anonyme possible.
Clôture simple.
Apports du stage
Un espace pour réfléchir à ce que l’on peut s’autoriser… ou pas et pourquoi, ce qu’on pourrait changer pour se sentir mieux sans injonction à le faire.
Motivations
Les 3 motivations principales pour suivre ce stage :
- S’offrir un temps pour réfléchir à ce que l’on s’autorise ou pourrait s'autoriser — ou ce qu'on ne veut pas faire même si on nous répète que ça nous ferait tellement de bien — dans sa vie quotidienne dans un monde de « à ta place je ferais » ou « franchement tu ne devrais pas ».
- Questionner la petite voix qui nous dit : "tu n'y arriveras pas", "qu'est-ce qu'ils vont en penser" quand on veut absolument faire un truc ou ne pas le faire.
- Partager ou simplement écouter, dans un espace où il n’y a rien à réussir ni à prouver.
Les 3 freins principaux levés par ce stage :
- Je crois que j'aimerais oser plus mais je ne suis pas sûr et je ne sais pas avec qui en parler. Je veux en discuter sans "être forcément challengé".
- J'aimerais savoir pourquoi j’ai pas envie/je ne m’y mets pas et si ça vaut le coup de chercher à changer.
- J’aimerais enfin comprendre de dont on parle quand on dit : il faut poser des limites.
Qu'attendez-vous de vos stagiaires ?
Qu’ils jouent le jeu de se poser des questions même s'ils pensent que la réponse est "c’est comme ça".
Qu’on ose dire "moi aussi je suis passé par là" ou juste entendre que c'est arrivé à d'autres.
Qu’ils s’autorisent en vacances à tenter un truc un peu différent.
Fais Tes Vacances, espace de créativité en pleine nature mis en place pour apprendre et transmettre, vous accueille pour des vacances en famille, entre amis ou en solo ludiques et pédagogiques.
Fais tes vacances vous propose d'autres stages de Bien être. Découvrez les disciplines antiques ou orientales du mieux-être, les philosophies du "feel good" et les techniques modernes d'ingénierie de l'esprit parmi notre offre estivale.
Jeanne Tarride
Comment je suis arrivée à enseigner ma passion
Je suis née dans une famille bourgeoise atypique : riche de capital social, culturel et financier, mais surtout profondément attachée à la liberté de pensée, à l’irrévérence intellectuelle et au refus du politiquement correct. Un milieu aimant, exigeant, qui a exigé de moi de ne pas m’aligner par confort. Je voulais être comédienne, mes parents (avocat et prof universitaire) m’ont encouragée.
La scène m’attirait naturellement. La vie a pris un autre chemin : des réalités qui ont structuré mes choix et mes ruptures. J’ai obtenu des diplômes en communication et en journalisme, mais mon socle reste l’enseignement du théâtre reçu auprès de Jean-Laurent Cochet : une école de langue, de précision et d’exigence. Celui de médiatrice de santé pair aussi dernièrement.
Des routes, il y en a eu beaucoup. Aucune fausse : je ne crois pas qu’elles existent. Des détours, des chutes, des reconstructions, et parfois des fidélités inattendues à ce que l’on était déjà, oui. Mes passions ont changé de forme mais rarement de fond : le théâtre, la politique, mes chiens, et surtout comprendre les êtres humains : ce qui est compliqué dans celle-là c’est qu’il faut envisager qu’il y a pleins de façons d’y arriver et que de toute façon on ne comprend jamais entièrement.
Je ne “gagne” pas ma vie : elle m’a été donnée par mes parents sans que je l’aie demandée. Aujourd’hui j'exerce différents métiers autour de la santé mentale (formatrice, enseignante à l’université, professionnelle de santé en libéral ou à l’hôpital).
Ce que je lègue à l’humanité ? Ma contribution (à ma hauteur et je suis pas bien grande) à un changement de paradigme en psychiatrie et j’espère bientôt dans la société en générale : le rétablissement subjectif. En résumé (très très résumé) : affirmer que les personnes dites malades, déviantes ou différentes et finalement tout le monde, ont droit à une vie épanouissante, et surtout au droit de la choisir.
Compétences pédagogiques
Formations générales
2 masters, 1 en journalisme et un autre en communication.
1 licence en sciences sanitaires et sociales, parcours médiateur de santé pair.
3 ans d’enseignement du théâtre par Jean-Laurent Cochet.
Formations spécifiques
Mes savoirs d'expériences
Mes diplômes
Vos expériences relatives à votre stage
30 ans de pratique personnelle, 20 ans de pratique bénévole, 5 ans de pratique professionnelle, diplôme d’état (licence) permettant l’exercice d’un métier qui participe à la « sécurisation » de l’atelier que je propose, citée dans divers articles sur le site du psycom (site internet rattaché à l’état) comme personne référente de « bonnes pratiques ».
Découverte et pratique de ma passion
J’ai pas eu le choix, si je voulais une belle vie il fallait bien que je découvre une méthode, après ça s’est transformé en passion. La transmission en est une autre.
Portrait chinois
Pourquoi je suis Maître de Stage
Ça ne fait pas longtemps que je commence à saisir tout ce que mon parcours que certains qualifieraient de « non productif » m’a appris sur moi et sur la vie. C’est toujours un bonheur d’en transmettre ne serait-ce qu'un peu. Si en plus ça peut aider à se comprendre soi-même, c’est le jackpot.
Ce que mes amis disent de moi
On m’a demandé un jour, dans le cadre d’une formation de demander à des amies proches de me dire ma plus grande force, mon plus grand talent et ma plus grande compétence je recopie ici malgré la difficulté de l’exercice pour moi.
Force : pensée critique, humanité, persévérance et constance.
Talent : éloquence, la transmission d'une vision. Quand tu discutes, tu sais partager ton point de vue, mais aller bien au delà, et partager la vision que tu as du sujet avec pédagogie et conviction. Trouver du positif chez tout le monde et bienveillante dans les situations où personne ne l'est.
Compétence : vulgarisation / transmission accessible, l'écoute active : tu écoutes, tu reformules, tu comprends, avec empathie. La personne se sent écoutée, comprise, entretenir un réseau, faire en sorte qu’une discussion de groupe se déroule le mieux possible.
Ce qui m’inspire
Les chiens et la compréhension qu’ils n’obéissent jamais aux gens qui ont peur.
Le théâtre : lisez Racine de près, comment il peut être toujours d’actualité.
Mes lieux préférés sont là où il y a des gens qui ne jugent pas trop, qui acceptent des autres même quand ça demande de se moduler un peu de demander clairement mais gentiment aux autres de le faire. Mon lit est pas mal aussi. Les scènes de théâtres vides sans public, les sièges de théâtres pendant des répétitions, les pianos avec des gens qui ne se connaissent pas mais osent chanter ensemble autour.
J’ai la chance d’avoir voyagé et Rio de Janeiro ou New York ce sont des belles claques quand même. La maison de mes parents en Normandie et sa cuisine avec vue sur jardin à pommier aussi.
Tout ça me permet de me comprendre, de vivre tous les jours mieux avec moi-même et ça n’a pas de prix quand on a mon histoire.
Mes devises et citations
« Quand on est une femme (mais pas que), compte tenu de la dose de haine de soi que l’on absorbe quotidiennement, s’aimer soi-même, c’est un truc punk, c’est un truc révolutionnaire, c’est un truc radical » Judith Duportail.
La mienne : "Je suis folle, je ne suis pas conne".
Mes petits bonheurs
Offrir de mon temps aux autres quand j’en ai l’énergie, offrir le droit à tous de se sentir en droit de dire oui ou non, m’offrir à moi le droit de ne rien faire ou de dire oui ou non…
En vrai j'ai toujours pas vraiment trouvé mais les massages c'est pas mal et quand j'arrive à me foutre la paix à moi-même.
Mes combats
La lutte contre : la psychophobie, le sexisme, la grossophobie, le validisme....
La lutte pour qu'on considère les personnes psychiatrisé.e.s, les femmes, les grosses, les handicapé.e.s comme des personnes capables, adultes... bref la justice sociale.
Mes réalisations ou mes rêves
Je me suis rétablie (pas guérie) de plusieurs troubles de santé psy et de trouble du neurodéveloppement c’est déjà pas mal.
Où me retrouver ?
Instagram : @jeanne_tarride_viennot
Linkedin : Jeanne Tarride (oui j'écris beaucoup de choses en rapport avec ce sujet sur Linkedin).
Nous sommes ravis et fiers d’accueillir Jeanne cet été au Village aux 300 stages de Fais tes Vacances.